Au départ, il y avait deux Hors Bord thermiques arbre long de 5cv fixés au tableau arrière.


C'est la configuration minimale par grand vent et mer formée. Le problème est que je passais ma vie à les réparer. Au bout d'un an, je pouvais les démonter et remonter les yeux fermés. C'est un avantage certain pour les réparations de nuit.

 

Au cap vert, avec les deux, j'en ai fait un, mais vu la fiabilité et l'état de décrépitude, j'ai fait l'acquisition d'un autre 5cv en passant par la Guyane.


Celui-là était super, jamais en panne, pas plus de 3 coup de lanceur pour le démarrer, même après une pause de plusieurs mois. Mais il était à arbre court, c'est bien lorsque le temps est calme, sinon, il vaut mieux compter sur le vent que sur le moteur, spécialement si le vent dépasse 30nds, le moteur n'étalant plus. Néanmoins j'ai navigué plus de 10 ans ainsi, essentiellement à la voile. Parfois c'était chaud, on ne manœuvre pas un cata comme un monocoque.

Aujourd'hui, 2 moteurs électriques de 1kw chacun, des MKO (Minkota) 80lbs, sur le tableau arrière. Ils sont destinés aux manoeuvres rapides et aux efforts de traction, et sont commandés chacun, par un potentiomètre relié à un variateur.


Un autre de 2kw Torq (Torqeedo 2.0 cruise) équivalent à un 5cv thermique, dans un puits situé en arrière de la cloison cockpit. Cela permet une meilleure rotation du cata, et de rapprocher le poids vers le centre. Sous voile, ce moteur est allongé dans un coffre qui englobe le puits, une trappe le ferme pour éviter d'avoir un geyser au milieu du cockpit. Moins énergivore, sa vocation est la longue distance.